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Bienvenue 24/03/2016


PROLOGUE
 
C'est la réunion décennale de l'université de Louis Tomlinson, et il n'a pas fait grand-chose de sa vie. Bien sûr, il est devenu un brillant avocat avec une belle voiture et un bel appartement, mais sa vie est vide, et Louis sait pourquoi. Dix ans plus tôt, ne se sentant pas prêt à accepter son homosexualité, il a laissé Un certain Harry Styles derrière lui.

Louis a passé dix ans à prétendre être hétéro – dix ans à repenser à ses erreurs. Mais l'éternité n'aurait pas pu le préparer à la réalité de revoir Harry. harry est plus grand, plus mature, plus séduisant que jamais, et toujours aussi homosexuel affiché et fier qu'il l'était dix ans plus tôt. Le temps n'a pas changé l'alchimie entre eux, et il semble que Louis puisse avoir une seconde chance. Tout ce qu'il a à faire est d'écarter les années de mensonges et d'embrasser une puissante vérité.
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Chapitre 1 25/03/2016



                                                                                        CHAPITRE 1
 
 
Louis

Tout Commença le premier jour de ma dernière année à l'Université Caswell de Danesboro, Caroline du Nord, quand je posai les yeux pour la première fois sur Harry. J'étais là, tranquillement assis : très populaire, un peu dur à cuire, un sportif comparable à la traction avant d'une voiture de compétition. Pas le quarterback ou le meneur de jeu, mais certainement plus élevé dans la sphère sociale que n'importe quel étudiant de première année maigrelet pourrait jamais rêver l'être. Harry était mince et maladroit, tout en os et les cheveux long et Boucler. Il était à l'université depuis environ quatre minutes , il avait toujours son ridicule dossier d'orientation coincé sous le bras. La nervosité du premier jour était presque palpable dans la foule alors qu'il montait les marches de l'entrée principale du bâtiment que nous appelions tous 'Grand Hall', où la plupart des cours étaient dispensés.

En fait, je pensais avoir entendu quelqu'un m'appeler, raison pour laquelle je m'étais retourné pour regarder. Et il était là, le sac à dos pendant sur une épaule, le dossier rouge le marquant comme chair à canon pour les dernières années.


Nos yeux se rencontrèrent, et une sensation de bourdonnement, un étrange pic d'adrénaline, me toucha soudain. Ses yeux s'agrandirent et sa bouche s'ouvrit, et c'était juste un gamin, pas vrai ? Il avait quoi, dix-huit ans ? Dix-neuf peut-être ? Mais je ne détournai pas le regard. Je ne lui fis pas de croche-pied, comme Oli l'auraient fait. Je ne le bousculai pas en l'exhortant à respecter ses aînés et ne regardai pas non plus par-dessus lui comme s'il n'existait pas, comme nous avions l'habitude de le faire avec les étudiants de première année.
Tout cela pouvait être pardonné ; d'ailleurs, c'était à peu près ce à quoi tout le monde s'attendait.

Au lieu de cela, je le regardai attentivement, et lui de même.
 
Salut. Tu es Louis, non ? me dit-il.

Sa voix ne cadrait pas avec les os saillants de ses poignets et son balancement nerveux d'un pied sur l'autre. Elle était profonde, trahissant l'intelligence... et la confiance en soi. Une véritable contradiction.
 
Louis Tomlinson ?

Je hochai la tête.

Il me tendit la main comme si nous étions des adultes nous rencontrant au seizième trou d'un parcours de golf, comme s'il n'y avait pas deux cents étudiants s'écartant de nous comme si nous étions sur une île Déserte

Je suis Harry Styles, reprit-il, et ma main se trouva vigoureusement empoignée par ses longs doigts. -Je suis allé au lycée de Southern High moi aussi. Tu étais en dernière année alors que j'étais étudiant de première année.

Je suis désolé, dis-je. Je ne me souviens pas de toi.

Aucune raison que ce soit le cas, répondit-il. Je n'étais, disons, pas très grand à cette époque.
Louis Tomlinson, lui offris-je en guise de réponse.


Et là, je sentis la couleur envahir mes joues. Il avait déjà dit qu'il savait qui j'étais. Je mis ça sur le compte de ma propre nervosité du premier jour. De même que mes mains moites. J'eus plus de mal à expliquer la façon dont mon c½ur bondit dans ma poitrine, ou pourquoi je ne pouvais m'empêcher de regarder entre ses yeux et sa bouche.

Ce ne fut qu'un instant, rien de plus, mais cela mit quelque chose en mouvement qui finit par définir l'année entière. Bon sang, ma vie entière.



Mes souvenirs de dernière année ressemblent à quelque chose comme ça : aller en classe, avoir assez faim pour manger un ours, entraînements de course à pied en automne, compétitions, manger un peu plus, courir sur piste au printemps, sortir, étudier. Durant les week-ends, je buvais les samedis soirs, puis j'allais à l'église les dimanches matin, une dichotomie mineure comparée à l'autre partie de ma vie cette année-là : les rencontres avec Harry tard dans la nuit. Quand je pense à L'université , je pense au bruit dans les couloirs, les frappes de doigts sur les claviers et la façon dont la lumière filtrait au travers des fenêtres de la classe. Quand je pense à Harry, c'est toujours lié à la nuit tombée et à la chaleur, à la façon dont il retenait son souffle quand je le touchais, au glissement habile de sa langue. Lumière et obscurité. Je séparais les deux aussi complètement que je le pouvais.

Ces huit mois étourdissants de secrets et de découvertes connurent une fin abrupte quand mes deux mondes entrèrent en collision le vendredi soir qui suivit les examens finaux, juste avant la remise des diplômes. J'avais marché sur un fil très fin de septembre à avril, vivant une vie pour le monde – mes amis, mes professeurs, mes parents, mon avenir clairement tracé – et une autre en moments volés avec Harry. Qu'est-ce que cela disait de moi, le fait que ces quelques heures avec Harry étaient les plus heureuses de ma vie, mais que je ne pouvais me résoudre à le laisser entrer dans aucune autre partie de ma vie ?


Harry m'invita au cinéma. Comme, eh bien, un rendez-vous. Une demande assez simple, sembla-t-il penser.



C'est seulement un film, Louis, dit-il quand il me posa la question. Allez, tu es diplômé. Vis un peu.

Il ne comprenait pas. C'était exactement ce que je faisais, vivre un peu. Voler du temps, prendre quelque chose pour moi-même avant que le monde réel ne vienne frapper à ma porte. Chaque fois que nous trouvions une heure ou deux pour être ensemble, le monde s'illuminait, même dans l'obscurité.

Je lui répondis que j'avais d'autres plans, que je me rendais avec une bande de potes chez Oli Wright , une petite fête avant la remise des diplômes. Il me regarda attentivement et je pensais qu'il insisterait, mais alors je glissai ma main dans son dos, sous son tee-shirt, et cela mit fin à la conversation.

Mais il s'avéra que Oli et Calvin voulurent aller au cinéma eux aussi. Leurs copines avaient même organisé un rendez-vous pour moi – une Blonde avec de gros seins répondant au nom de Briana Jungwirth que je connaissais depuis la maternelle. Croyez-moi, si j'avais voulu sortir avec elle, j'aurais eu un tas d'occasions. J'ai suivi – qu'étais-je supposé faire d'autre ? Je lui ai même tenu la main pendant que nous faisions la queue dans la file d'attente du seul quadruplex de Danesboro. À neuf heures un vendredi soir, une foule se rassemblait et la file s'étirait le long du trottoir.

Et bien sûr, dans la queue, trois personnes devant nous, il y avait Harry, me tournant le dos. Il ne m'était pas venu à l'esprit qu'il viendrait seul parce que je ne l'aurais jamais fait moi-même en un million d'années. Mais c'était Harry tout craché, c'était le genre de gars qu'il était.


Quand il arriva au guichet et s'adressa au vendeur, sa voix porta.

Une place pour Creed .
Oli se pencha et parla assez fort pour que je voie les mots frapper Harry à la nuque.
Hé, qui aurait pensé que les pédés aimaient les films d'action ?
 
Mon dos se raidit, mais avant que je puisse dire quoi que ce soit, Calvin renchérit.
Peut-être qu'il veut se pencher pour Michael B. Jordan .

Tais-toi ! voulus-je direFerme ta gueule !

Mais alors, Briana plissa les lèvres.

Beurk, c'est dégoûtant. Ne me fais même pas imaginer ça.

Je regardais la scène alors que le rouge remontait de l'arrière du col de Harry jusqu'à la pointe de ses oreilles. Il se tourna et ses yeux se plissèrent sur Oli et Calvin , puis s'élargirent quand ils se posèrent sur moi, sur mon visage, puis sur ma main moite, serrant toujours celle de Briana .
 
Je voulus courir, mais j'étais comme pétrifié.



J'aurais dû m'interposer pour lui. Évidemment. Cela va sans dire. Bon sang, j'aurais dû le faire pour moi-même, parce que j'étais comme lui, exactement comme lui, seulement je n'avais pas les couilles de le dire. Je n'avais pas le courage. On s'était vus en secret pendant des mois parce que je ne pouvais me résoudre à l'abandonner. Mais je ne pouvais pas me tenir à ses côtés non plus et supporter le genre de brimades qu'il subissait chaque jour simplement parce qu'il se montrait sans prétendre être quelque chose qu'il n'était pas.

J'aurais dû faire quelque chose, mais je n'ai rien fait.

Je n'ai rien dit. Il n'a rien dit. Il est resté là une seconde, puis il est entré dans le hall du cinéma, l'arrière de son cou encore rouge, tandis que Oli et Calvin riaient de leurs blagues stupides.

Il m'attendait – les joues en feu, la bouche figée et les yeux enflammés – quand je suis entré dans le hall quelques minutes plus tard avec Oli et Calvin derrière moi.

Non. Juste... non. Rien de bon ne pourrait sortir de quoi que ce soit qui se passerait quand ce trio maudit serait réuni.

J'ai pris complètement à gauche et dévié de la file d'attente, tirant Briana avec un mot bref à propos d'aller chercher du pop-corn. J'ai ignoré Oli quand il cria.

Yo, Louis ! On te garde un siège.
 
Et j'ai ignoré la brûlure du regard de Harry dans mon dos.

Les couleurs vives au-dessus des comptoirs montrant d'énormes paquets de Skittles, de m&m's et de Kit-Kat devinrent floues alors que je les regardais, mon c½ur battant follement dans ma poitrine.

Puis, derrière moi, j'entendis la voix rauque et familière de Harry.

Tes amis sont des connards.

Il n'y avait rien à répondre à cela, mais je ne pouvais pas l'admettre tout haut. L'étalage de bonbons devint encore plus flou. Je clignai des yeux plusieurs fois et pris une inspiration.

Pourquoi ne m'as-tu tout simplement pas dit que tu venais avec eux ? Avec elle ? demanda Harry.

Mon c½ur battit sourdement à nouveau.

Ce n'est pas le moment, dis-je à travers mes dents serrées.
Pas le moment et pas l'endroit, pas devant tous ces gens. Ne pouvait-il pas voir ça ?

Quand, alors ? demanda-t-il.

Il avait dû faire un pas en avant, parce que j'aurais juré pouvoir le sentir contre mon dos, son souffle chaud sur ma nuque, quand il murmura :
Pourquoi ne peux-tu pas être avec moi ? Juste une fois. Louis...

— Tire-toi, grognai-je.

Je le pensais littéralement, physiquement, ici tout de suite. J'avais tellement peur et j'étais tellement en colère que je pouvais à peine respirer. Je me sentais pris au piège, effrayé de ce que les curieux verraient, certain que, d'une quelconque façon, ils sauraient ce qui se passait entre nous, que c'était écrit partout sur moi avec une sorte de marqueur indélébile invisible et pornographique. Mais je le pensais aussi au sens figuré. Je prenais ce que je pouvais avoir, pourquoi ne pouvait-il en faire autant ?


Silence.


Quand je trouvai finalement le courage de me retourner, il était parti.


Le film était à chier. Dans la rangée de derrière, Briana offrit de me faire une pipe, frottant ses seins contre mon bras, mais je refusai, probablement plus poliment que la façon dont je venais de rembarrer Harry.

-

Harry et moi n'avons jamais parlé de ça. Nous ne nous sommes jamais plus touchés non plus. C'était comme si tout cela n'avait été qu'un rêve, comme si je ne l'avais jamais tenu entre mes bras, jamais embrassé, jamais senti trembler, brûlant, sous mes mains.

Nous nous sommes croisés plusieurs fois l'un l'autre au cours des jours suivants, mais j'ai soigneusement évité le contact de ses yeux. Je savais ce que je verrais, la même déception que je voyais quand je me regardais dans le miroir.
Je sais maintenant que je le blâmais de ma propre défaillance. J'ai laissé la peur me définir. C'était la principale différence entre nous – il vivait sa vie de front, et j'ai fui au premier obstacle que j'ai rencontré.
Je fus diplômé une semaine plus tard et je déménageai à Richmond une semaine encore après ça. Je passai les six mois qui suivirent à étudier pour l'examen d'admission à l'école de droit comme si ma vie en dépendait, ce qui, je suppose, était le cas.
 
Mes parents pensaient que je m'étais – enfin – mis au travail.
Ils n'avaient aucune idée de la distance que j'étais prêt à parcourir pour fuir.


Et c'est ainsi que tout cela prit fin.
 
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Voilà Le premier chapitre !
                                                                 j'espère que ce premier chapitre vous a plu 
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