Chapitre 5




CHAPITRE 5



Louis

 
« Ton choix, Louis. »
 
Je tends le bras vers lui.
Il soupire dans ma bouche et sourit légèrement contre moi, puis lèche mes lèvres jusqu'à ce que je les entrouvre assez pour m'adapter à lui, et je laisse sa bouche me submerger. Le besoin qui n'a jamais vraiment faibli jaillit à nouveau,  balayant tout sur son passage sauf mon désir d'être plus proche de lui. Je me cogne à nouveau dans l'espace confiné, heurtant mon coude sur le tableau de bord dans un effort pour le rapprocher de moi, nos genoux craquent douloureusement alors que nous nous tortillons tous les deux vers l'autre.

Bon sang. Ça ne va pas marcher comme ça. Ce n'est pas possible. J'abandonne sa bouche, puis le repousse au fond du siège, et commence à me frayer un passage sous ses vêtements.
Si je ne peux pas avoir tout ce que je veux, j'aurai au moins ça. Il laisse retomber sa tête en arrière, haletant, pendant que je déboucle sa ceinture et descend la fermeture de son pantalon,  tendant la main pour le saisir. Puis, je l'ai en main, dur et épais, et sensiblement plus grand que la dernière fois que je l'ai vu.
Bon Dieu, Harry, dis-je, passant ma main sur sa longueur colossale.

Il lève les yeux vers moi, puis les baisse sur lui-même, sur ma main, et sourit.
Ouais, j'ai eu comme une poussée de croissance à l'université.
Sans blague.
Je pense que c'est beau, et cela en soi est une révélation. Ce n'est vraiment pas que les femmes avec lesquelles je suis sorti aient des manques, c'est que je veux ce  que les hommes ont. Je veux ça, cette manifestation évidente du besoin, cette preuve incomparable et ingouvernable du désir.
Je ne peux nier que j'aime être ici, à regarder le sexe de Harry sentant pulser dans ma main, la brillance humide sur la pointe. Avant même de savoir que je vais le faire, je me penche et le lèche, puis glisse le gland gonflé dans ma bouche.
Il se raidit sous moi, chaque muscle se figeant, et il gémit.
Louis.

Oui, oui, c'est ce que je voulais entendre. Je ne le savais même pas jusqu'à ce qu'il le dise, mais c'est la personne que je veux être  pour lui. J'ai fait ça pour lui une fois seulement, mais à l'époque j'étais tellement nerveux que je ne me souviens pas d'avoir apprécié, et je ne peux même pas dire avec certitude si lui-même y avait pris du plaisir. J'y prends du plaisir maintenant, et il ne fait aucun doute que lui aussi.

J'aime les poussées inutiles qu'il donne, la main qui lutte pour une prise dans mes cheveux trop courts. Finalement, il choisit de me tenir la mâchoire, et je sens la chair tendre de son pouce le long de ma joue. Quand je réalise qu'il a physiquement conscience de se trouver là, de se sentir aller et venir dans ma bouche, je gémis, des décharges de plaisir embrasant mon propre sexe

.  Il aime le ronronnement que j'émets autour de lui, il me le dit. Enfin, me le murmure, et c'est ça, c'est tout ce dont j'ai besoin – sa voix dans mon oreille, son membre rigide et brûlant dans ma bouche, sa main sur mon visage. Je jouis sans avertissement, trempant mon jean, mes hanches pompant sauvagement dans l'air vide.
C'est tout ce que je peux faire pour ne pas le mordre, pour garder un certain contrôle sous la force qui me consume, mais avant même d'avoir épuisé ma jouissance, je me mets à le sucer, plus loin qu'avant, plus loin que ce dont je pensais être capable.

La main de Harry se déplace de ma mâchoire vers le sommet de ma tête, poussant maintenant, avec urgence, plus aussi indifférente, et son autre main s'agrippe au tableau de bord, s'arc-boutant pour pouvoir pousser plus fort, plus vite. Je le laisse faire, ouvert aussi large que possible. Je ne le prends toujours pas complètement, mais ça n'a pas l'air de lui importer. Quatre puissantes poussées, cinq, six. Je commence à voir des étoiles, mais je ne peux pas arrêter, je ne le ferai pas, et puis je le sens, remontant le long de la verge, jaillissant ; à flots, semble-t-il.

Je recrache tout instantanément, rejetant le sperme partout sur nous deux.
Seigneur, je suis désolé, dis-je mortifié, mais il rit alors  même que sa main se déplace jusqu'à son sexe pour se caresser lui-même, extrayant jusqu'à la dernière goutte.
Non, non, j'aurais dû te prévenir, dit-il.

J'entends encore le rire dans sa voix et quand je lève les yeux, rompant la fascination de regarder sa main sur lui-même, il a l'air... satisfait. Heureux. Je dois embrasser cette bouche rieuse, et ce n'est pas avant que sa langue se déplace avec un but dans ma bouche que je me rends compte qu'il est lui-même en train de se goûter là, me nettoyant à l'intérieur. Ce n'est pas avant qu'il enroule ses bras autour de moi  comme il le peut étant donné l'endroit où nous nous trouvons  que je réalise que je tremble. Il me repousse doucement dans mon siège, puis passe sa main l'air de rien sur le devant de mon jean. Je sais qu'il peut y sentir l'humidité, je sais qu'il sait ce qui est arrivé.
Louis, combien de temps ça fait ? demande-t-il incrédule.
Je n'ai pas de relations...
Il se moque, et je ne le blâme pas.
J'en ai. Quelques une. Avec des femmes, je bégaye.
Il s'immobilise, sa main toujours en coupe autour de moi. « — Mais je n'ai eu de relations avec aucun...
Homme, me coupe-t-il.
Personne qui... comptait.
Il me regarde intensément.
Depuis toi.

__________________

Harry                                                                                                                                        

OH BON sang.
Je me racle la gorge, cherchant mes mots. Je suis encore un peu béat d'avoir eu sa bouche sur moi, et sa voiture sent le sexe. Il transpire et ses mains tremblent encore. Il a l'air d'être bel et bien secoué. Nous avons embué les fenêtres, et je suis toujours assis là, le pantalon ouvert, ondulant à l'air. Pas vraiment les conditions idéales pour essayer de dissuader un homme de sauter d'un arbre, mais il est clairement frappant que Louis  s'accroche à une très haute branche et qu'il a beaucoup de mal à mettre pied à terre. Dans cette comparaison, il est le chaton et je suis le pompier. Vous saisissez ?

Après m'être rhabillé et avoir remonté la fermeture de mon pantalon, je jette un ½il par-dessus mon épaule vers la banquette arrière pour voir si je peux trouver quelque chose à utiliser pour le nettoyer. Il ne peut pas être à l'aise assis là avec le devant de son jean plein de sperme. Il y a un sac froissé de chez Hardee par terre derrière le siège conducteur, et quand je fouille à l'intérieur, je trouve deux serviettes en papier froissé, mais apparemment propres.

Ça ira. Nous allons commencer par le nettoyer et voir où cela nous mène.
Tiens, dis-je,
en les lui tendant et en essuyant ma propre main, collante sur mon jean.
Je l'observe pendant qu'il tamponne les serviettes en papier sur son pantalon. Je pensais m'être plutôt bien préparé pour Louis 2.0, étant donné le peu de temps de préparation que j'avais eu. Je m'étais passé un sérieux savon face au miroir alors que je changeais encore une fois de chemise, tuant le temps avant de partir pour le Rocky. 'Du calme, mec', avais-je lancé à ma propre réflexion, importunément fringante et pleine d'entrain. 'Détends-toi. Tu es dans tous tes états. Ce n'est pas  un conte de fées où le Prince Charmant se rend compte qu'il est raide du précepteur royal. Prends ça à la légère

'. J'ai même répété quelques phrases, pour entamer la conversation si les choses devenaient trop gênantes. J'aurais dû le savoir, vraiment. Les choses n'étaient jamais gênantes entre Louis et moi. Entre baiser comme des lapins dans un quelconque coin sombre et nous faire de l'½il furtivement dans l'Atrium la tête remplie d'arrières pensées,

nous trouvions du temps ici et là pour simplement nous asseoir et tuer le temps à discuter. Pas de choses importantes, comme de lui et moi et de ce que nous faisions, mais nous étions toujours  étonnamment compatibles quand il s'agissait de parler de choses qui n'étaient pas importantes.
Raison pour laquelle il m'a pris par surprise au Rocky en s'ouvrant à moi d'une manière dont j'avais seulement rêvé, littéralement. Maintenant, il me dit que je comptais.
Que ce que nous avions ensemble comptait.

Il a déjà essayé de dire quelque chose comme ça, avant. Une fois, il a pressé son visage dans mon cou, après que nous nous soyons caressés l'un l'autre dans l'un des tunnels de la station d'épuration, et il a dit : 'C'est la seule chose qui est réelle'. Je me souviens avoir essayé de l'amener à me regarder, mais il ne voulait pas, et puis nous avons entendu un bruit, ou sa conscience s'est réveillée ou quelque chose dans le genre, et le moment s'est dissipé. Mais je me suis rappelé ce qu'il avait dit, et je me le suis rejoué pendant des années, et je pense à ça maintenant.

Quel gaspillage de temps et d'énergie. Quel gâchis d'un homme bien qui a beaucoup à offrir – si tant est que vous soyez prêt à faire l'effort de passer au-delà des couches d'insécurité et d'incertitude, et... aurais-je détecté une faible bouffée de dégoût de lui-même quelque part ?  Je suis seul tout le temps. Je suis mort de peur. Je suis... paralysé. Seigneur. C'est si foutrement triste.

Le Louis que je connaissais avait au moins pris un risque. En fait, il avait passé huit mois ou presque à prendre des risques fous dans les vestiaires et les endroits publics. Il était allé jusque-là, mais pas plus loin, et il semblait que rien n'était allé bien pour lui depuis.
Eh bien, je suis désolé, mais je ne peux pas être son salut. Je ne peux pas prendre la décision à sa place, et je ne serai pas le pote qu'il baise en dehors de la ville non plus. Je ne peux pas... je ne veux pas... faire un pas en arrière dans l'affirmation de mon homosexualité, rôdant à la recherche d'un endroit sombre pour baiser

 Je ne vais pas faire marche arrière, pas même pour lui. Je suis qui je suis, et s'il ne peut toujours pas l'accepter après tout ce temps, tant pis. Nous ne reproduirons pas ça à nouveau. C'est beaucoup trop dur.
Tout cela a-t-il l'air crédible ? La bonne dose de dureté et de sensibilité ? Ouais ? Eh bien, je suis plein de contractions, je me mens à moi-même. S'il me dit 
: 'Je vais sortir à nouveau avec des femmes maintenant, mais est-ce que je peux t'appeler pour un petit coup rapide derrière le Food Lion de temps en temps ?'.
Je déteste ça,  mais j'irai probablement le retrouver quand même. Je n'ai pas l'air d'avoir beaucoup de limites quand il s'agit de Louis. Mais là tout de suite, il n'a pas besoin d'un sermon.
Plus que toute autre chose, il a besoin d'un ami. Ça, je peux le faire.
 
 
_______________________

«LOUIS                                                                                                                                    

JE ME réveille toujours à la même heure.
En semaine, le week-end, en vacances ; c'est la même chose pour mon horloge interne. Mon corps se réveille en voulant courir, en en ayant besoin, et aujourd'hui n'est pas une exception, en dépit de la courte nuit.

C'est un rituel maintenant, presque une religion.
Alors, quand je me réveille dans mon ancienne chambre le samedi matin, les posters toujours au mur, les trophées de course sur  piste et de course de fond prenant la poussière sur le bureau,
j'enfile un short et un tee-shirt, lace mes chaussures dans un demi-sommeil comateux, puis dépasse doucement la chambre de mes parents, descends les escaliers et sort par la porte latérale. Je m'étire dans mon ancien endroit habituel, m'appuyant contre le gros morceau de roche à côté de la route, la surface érodée par endroits.
 

Ensuite, c'est un pied devant l'autre, lentement au début, faisant travailler les quelques muscles noués encore endormis, me réveillant, mais il ne me faut pas longtemps pour trouver le rythme, surtout sur des chemins que je connais aussi bien que ceux-ci.  Ensuite, je suis libre, je flotte, le corps bourdonnant, l'esprit clair. Il n'y a aucun moyen d'expliquer cet état à moins de l'avoir ressenti. La meilleure façon de le décrire serait de dire qu'il me semblait que le monde s'était incliné comme il le fallait pendant ce laps de temps. Que quoi qu'il arrive d'autre dans la journée, il se sera passé quelque chose de pur et bon, aussi longtemps que j'aie ce moment.
C'est le seul moment où je suis vraiment à l'aise avec moi-même.
 

Habituellement, j'essaie de ne penser à rien quand je cours. Je compte les foulées ou je répète des phrases dont la cadence s'est imprimée dans ma tête. Aujourd'hui,  cependant, mon esprit vagabonde – trop de choses auxquelles penser – mais ça ne me dérange pas. Je me demande si tous ces efforts pour enfouir Harry au fond de mon subconscient m'alourdissaient, parce que penser à lui maintenant, le faisant remonter à dessein, me fait me sentir plus léger, plus rapide. Me rappeler ce que nous avons fait la nuit dernière envoie un éclair à travers moi, me motive.

Donc, tandis que mes pieds me conduisent droit vers la ville, mon esprit s'en va ailleurs : vers la voiture, notre conversation continue et le calme du retour à la maison, la main de Harry ferme sur ma cuisse.  Je l'ai déposé devant son immeuble. Il m'a invité à monter,
mais il était tard, il semblait qu'un million de petits soldats s'entraînaient au tir à l'intérieur de ma tête, et mon entrejambe ressemblait toujours à un marécage, malgré les efforts de Harry pour nous nettoyer. Vraiment, dans l'ensemble, cela avait été une très longue, électrisante et épuisante journée.

C'est pourquoi je l'ai simplement déposé. Il n'a pas demandé s'il me reverrait, n'a pas demandé combien de temps j'allais rester. Je me suis demandé, brièvement, si la plupart des vendredis soirs se déroulaient comme ça pour lui – quelques verres, un peu de bavardage, une rapide gâterie dans la voiture.
Il a juste dit qu'il espérait que je profiterais de la réunion de retrouvailles et m'a souhaité bonne nuit.
 
Je tourne le coin de la rue après le campus et cède à l'envie d'aller faire le tour de la piste d'athlétisme une dernière fois. Un tour mène à un autre, puis un autre. Mes pieds semblent reconnaître où ils se trouvent ; ils veulent aller plus vite, ils veulent sprinter.
Mes pieds, après tout ce temps, veulent toujours gagner.

La dernière fois que j'étais à la maison, j'ai tout foiré. Déchiré  entre le désir que j'avais de Harry et le besoin d'être normal, d'être comme tout le monde, j'ai choisi le chemin le plus sûr. La ligne droite, si vous voulez. Ce faisant, j'ai perdu quelque chose que je n'ai jamais retrouvé.
Mais je pense que ce que j'ai fait à Harry était pire.
Je me force à ralentir. Mon c½ur tressaute dans ma poitrine et mes jambes sont tremblantes. Je n'ai pas couru aussi intensément depuis très longtemps.

J'ai rabaissé les attentes de Harry à mon sujet il y a dix ans, et je ne pense pas que quoi que j'aie fait depuis le peu de temps que je suis là, ait changé son avis sur moi. « Je l'ai déçu à l'époque. Je ne l'ai peut-être pas encore fait cette fois, mais je pense qu'il s'est préparé à ça, il s'y attend.
Et c'est peut-être ça le catalyseur dont j'ai besoin pour prendre ces décisions difficiles. Il est peut-être le catalyseur.

________________________________________________________________

ENFIN voila le Cinquième Chapitre 
Nous Sommes Vraiment Désolé Pour Le Retard.
Ce Cinquième Chapitre Est Vraiment Miniature Nous Sommes vraiment Désolé...
nous avons eu quelques problèmes..
N'hésite pas a laisser votre avis ♥
Vous Pouviez Réagir Sur Twitter Avec Le  hashtag #OCLFIC
retrouver nous aussi sur twitter @MeganTrecyG 
Bisous Bisous


Tags : Chapitre 5 ♥ - Larry Stylinson. ♥

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Comments :

  • Other-ChanceLarry

    22/06/2016

    Eviie wrote: "coucou ! J'ai lu tous les chapitres et je les trouves géniaux ! J'adore vraiment le moment Larry ! ils sont tellement mignons. J'espère que Louis va enfin s'assumer ^^ bisous "

    hey :) merci d'avoir lu Other-chanceLarry et d'avoir laisser Pleins de jolies commentaire :)
    je sais que la fin est comment dire assez Brusque mais bon ,
    en tout cas je te dit un GRAND merci Bisous et a bientôt

  • Eviie

    19/06/2016

    coucou ! J'ai lu tous les chapitres et je les trouves géniaux ! J'adore vraiment le moment Larry ! ils sont tellement mignons. J'espère que Louis va enfin s'assumer ^^ bisous

  • Other-ChanceLarry

    07/06/2016

    Mzelle-Evaa wrote: "Coucou :) j'espère que vous allez bien! Super chapitre et le moment Larrt j'ai juste adoré! En revanche j'espère vraiment que Louis va finir par bien vouloir afficher son homosexualité. J'ai hate d'avoir la suite pour voir tout ça bisous xxx :)"

    merci D'avoir laisser un commentaire ^^
    nous allons essayer de poster la suite bientôt ,
    Après Un Long Lois sans poster :/
    nous nous nous Avions Quelques Problème en ce moments , Mais nous tenions a poster la suite de Other-chanceLarry ,
    - Bisous et a Bientôt ♥

  • Other-ChanceLarry

    07/06/2016

    heyfifou wrote: "Louis est encore dans son dilemme passe mais semble plus enclin qu' a l époque à avancer u peu les choses
    HARRY se laisse aussi aller au coup d un soir maks je pense que lui aussi c est parce que c est Louis qu'il fait pas sa tout le temps
    Enfin j espere tout de même...
    "

    merci D'avoir laisser Des commentaire ^^
    Nous Sommes Heureuses que l’histoire Te plaise :)
    nous allons essayer de poster la suite bientôt ,
    Après Un Long Lois sans poster :/
    nous nous nous Avions Quelques Problème en ce moments , Mais nous tenions a poster la suite de Other-chanceLarry ,
    - Bisous et a Bientôt ♥

  • Other-ChanceLarry

    07/06/2016

    stef1211 wrote: "Coucou =)
    Louis qui se laisse aller lhistoire d'un soir mais la question reste va t il oser fr en sorte de revoir H et d'avoir une deuxieme chance!? ce que H ne semblerait pas lui refuser il a lair encore accro malgres les années et la douleur du passé...
    Je le sens perdu le petit L :/
    Hate de voir la suite et pas de soucis pr le "retard" jen ai moi meme aussi pr commenter on a tous des imperatifs ds la vie ca se comprend =) Bisous ♥
    "

    merci D'avoir laisser un commentaire ^^
    nous allons essayer de poster la suite bientôt ,
    Après Un Long Lois sans poster :/
    nous nous nous Avions Quelques Problème en ce moments , Mais nous tenions a poster la suite de Other-chanceLarry ,
    - Bisous et a Bientôt ♥

  • Mzelle-Evaa

    03/06/2016

    Coucou :) j'espère que vous allez bien! Super chapitre et le moment Larrt j'ai juste adoré! En revanche j'espère vraiment que Louis va finir par bien vouloir afficher son homosexualité. J'ai hate d'avoir la suite pour voir tout ça bisous xxx :)

  • heyfifou

    20/05/2016

    Louis est encore dans son dilemme passe mais semble plus enclin qu' a l époque à avancer u peu les choses
    HARRY se laisse aussi aller au coup d un soir maks je pense que lui aussi c est parce que c est Louis qu'il fait pas sa tout le temps
    Enfin j espere tout de même...

  • stef1211

    18/05/2016

    Coucou =)
    Louis qui se laisse aller lhistoire d'un soir mais la question reste va t il oser fr en sorte de revoir H et d'avoir une deuxieme chance!? ce que H ne semblerait pas lui refuser il a lair encore accro malgres les années et la douleur du passé...
    Je le sens perdu le petit L :/
    Hate de voir la suite et pas de soucis pr le "retard" jen ai moi meme aussi pr commenter on a tous des imperatifs ds la vie ca se comprend =) Bisous ♥

  • Other-ChanceLarry

    17/05/2016

    sandyh wrote: "Et bien oui si ça te dérange pas je veux être prévenue ça me ferait très plaisir :) ❤❤❤"

    je t'es inscrite a la liste des prévenues ❤

  • sandyh

    16/05/2016

    Et bien oui si ça te dérange pas je veux être prévenue ça me ferait très plaisir :) ❤❤❤

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