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Bienvenue 24/03/2016


PROLOGUE
 
C'est la réunion décennale de l'université de Louis Tomlinson, et il n'a pas fait grand-chose de sa vie. Bien sûr, il est devenu un brillant avocat avec une belle voiture et un bel appartement, mais sa vie est vide, et Louis sait pourquoi. Dix ans plus tôt, ne se sentant pas prêt à accepter son homosexualité, il a laissé Un certain Harry Styles derrière lui.

Louis a passé dix ans à prétendre être hétéro – dix ans à repenser à ses erreurs. Mais l'éternité n'aurait pas pu le préparer à la réalité de revoir Harry. harry est plus grand, plus mature, plus séduisant que jamais, et toujours aussi homosexuel affiché et fier qu'il l'était dix ans plus tôt. Le temps n'a pas changé l'alchimie entre eux, et il semble que Louis puisse avoir une seconde chance. Tout ce qu'il a à faire est d'écarter les années de mensonges et d'embrasser une puissante vérité.
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Tags : Prologue . - Prevenus ♥

Chapitre 6 09/06/2016

 
                  
   

 CHAPITRE 6
 
 
 
 LOUIS
 
 
 

« LA RÉUNION a lieu dans l'hôtel où nous avions fêté la remise de nos diplômes, et si vous êtes dans le bon état d'esprit, vous pourriez penser que la fête n'a jamais cessé, que nous avons tous vécu ici durant les dix dernières années, nous débrouillant avec des feuillé de crabe, de la sauce basilic et du mauvais champagne.
Cela n'a pas été horrible. C'était même assez amusant. Ces années semblent avoir été dix années plutôt marquantes. Je veux dire, je ne pense pas que notre réunion des vingt ans nous causera un choc aussi important. C'est presque un cliché
voir les athlètes qui ont pris du poids, les débuts de calvitie chez certains hommes, les renflements de grossesse chez certaines femmes. Il semble y avoir beaucoup de conjoints d'apparence ordinaire montrant des photos d'enfants d'apparence ordinaire, mais quelques célibataires inconditionnels se regardent par-dessus la table du buffet.

Beaucoup d'entre eux paraissent plus vieux qu'ils ne le sont, et les écouter me rappelle que ma vie n'est pas la seule qui a déçu, c'est dur dans un sens. Comparée à d'autres, ma vie est facile : je n'ai pas de soucis financiers. Je ne déteste pas mes beaux-parents. Je n'ai pas de beaux-parents, ce qui, aux plaintes que j'entends, est une bonne chose.
 

Dans l'ensemble, cependant, j'ai passé la soirée avec l'impression d'appartenir à un autre endroit. Comme si j'étais en quelque sorte détaché d'eux, regardant, mais ne participant pas vraiment. Je n'arrive pas vraiment à trouver des points communs, des recoupements entre ma vie et les leurs. Je peux résumer ma vie en trois phrases, ce que j'ai fait à plusieurs reprises au cours des deux dernières heures, et c'est pourquoi j'ai fini par écouter plus que parler.

J'aurais peut-être davantage apprécié nos retrouvailles si pratiquement chaque personne qui était venue à moi n'avait pas énoncé une variante de 'Seigneur, je te reconnaîtrais entre mille. Tu n'as pas changé du tout !'.
Je sais qu'ils le disent comme un compliment. Il est évident que la plupart de mes camarades de classe n'ont pas couru une seule fois depuis l'obtention de leur diplôme, et au fond de moi je suis fier de mon corps ; je sais que je  suis en forme. Harry le pensait. Il l'a dit.
 

Mais quand je l'entends et je l'ai entendu toute la nuit tout ce à quoi je peux penser c'est, oui, je sais, je suis toujours le même mec confus et perturbé que j'étais à l'université.
Seulement, après la nuit dernière, je dois admettre que je ne me sens pas tout à fait aussi confus que d'habitude. Après la nuit dernière, je me sens un peu mieux à propos de certaines choses. Je ne suis pas sûr d'être prêt à me tenir devant l'assemblée présente et faire mon coming-out, mais je pense sincèrement que je peux maintenant dire, au-delà de tout doute raisonnable, que je suis gay. Ce qui est plus que ce que j'ai été capable de  dire jusqu'à présent, même à moi-même. Je n'ai jamais vraiment pu m'habituer à ce mot dans ma bouche.
 

Mais je pense, compte tenu du fait que poser ma bouche sur le sexe d'un autre homme m'a fait jouir sans même être touché, que je me qualifie assurément dans la catégorie homosexuelle.
Nous sommes restés assis dans la voiture deux heures de plus hier soir, et je me suis retrouvé à lui raconter ma vie, ou l'absence de celle-ci en l'occurrence.
 
J'ai toujours fini par en dire plus à Harry que ce que je voulais, plus que ce que j'ai jamais dit à n'importe qui  d'autre,
lui montrant toujours plus de moi que ce que d'autres pouvaient voir. C'est toujours vrai, malgré le temps passé séparément, la distance. En fait, je lui ai parlé de mes quelques pathétiques tentatives de 'vraies' relations, et d'entendre ses éclats de rire m'a fait réévaluer mon point de vue sur celles-ci, si bien qu'au moment où l'horloge marquait trois heures du matin, je riais moi aussi à leurs sujets.
Riant plus que je ne l'avais fait depuis très, très longtemps.

Il y a une chose que j'ai réussi à ne pas lui dire, un secret que je garde pour moi ; c'est que chaque femme avec laquelle je suis sorti au cours des dix dernières années lui  ressemblait. Enfin, ressemblait à ce qu'il était à dix-neuf ans. En fait, je suis soulagé, d'une étrange façon, de voir à quel point je trouve attrayant son corps d'homme adulte.

Je pense que j'ai été attiré par Harry à l'époque à cause de la personne qu'il était, et par conséquent l'ensemble dans lequel il est apparu me plaisait. La même chose est vraie aujourd'hui, seulement c'est encore plus fort. Je veux plus. Je veux me tenir à ses côtés, sans aucun vêtement, avec toutes les lumières allumées, et le regarder de la tête aux pieds, lire les changements en lui avec mes doigts, ma bouche.

Je veux ça maintenant.
Au diable le verre de punch, les tenues de soirée pour l'occasion et les photos de bébés.
Au diable toutes les choses que ces gens ont, qu'ils pensent que je devrais vouloir.
Je veux juste Harry.
Tout de suite.

___
 

« JE VÉRIFIE ma montre alors que je monte les trois marches menant sur le perron de l'immeuble de Harry. Il est juste onze heures passé. Il pourrait tout aussi bien être sorti ou être chez lui, pas vrai ? S'il est là, bien. S'il est sorti... Je ne veux pas y penser, ou avec qui... ou ce qu'il pourrait...

Son nom est imprimé en lettres majuscules bien nettes sur une boîte aux lettres indiquant 2-A, cela fait environ cinq minutes maintenant que je suis en train de regarder ce petit bout de papier.

J'ai quitté la réunion alors qu'elle battait son plein. Trois heures semblaient plus que suffisantes pour discuter avec des gens auxquels je ne porte plus aucun intérêt. J'ai bien vu Oli Wright , lui ai parlé assez longtemps pour savoir que nous n'avions plus rien à nous dire. J'ai été tenté de le prendre à part, de lui dire que j'avais passé la nuit dernière le visage enfoui dans l'entrejambe de
 Harry Styles, juste pour voir son expression, mais j'ai décidé que Harry méritait mieux que ça.
Bon sang, je mérite mieux que ça.

J'ai regardé les yeux injectés de sang de Calvin, son double menton et son bide rembourré, le regard dégoûté que sa femme lui a jeté, et j'ai décidé qu'il n'avait probablement pas besoin d'une chose de plus contre laquelle se mettre en pétard.

Je tergiverse. Vas-y sonne, veux-tu ?
Harry met tellement de temps à répondre que je suis sûr qu'il est sorti. Mon c½ur fait un bond au oui' déformé que j'entends enfin à travers la porte.
C'est moi.
La porte s'ouvre avant que les mots ne sortent de ma bouche, ce qui me fait sourire, et je l'entends dire :
Viens, entre !
Son appartement est agréable. Petit, mais propre, avec une vue sur la cour. Il lui correspond. Il porte un pantalon de survêtement et un tee-shirt rouge délavé des Rolling Stone, pieds nus. De toute évidence, il n'est pas sorti. Aussi injuste que ce soit je le sais cela me fait plaisir au-delà de toute mesure.

Comment c'était ? me demande-t-il en faisant signe de m'asseoir sur le canapé dans le salon. Tu veux une bière ?
Non, merci. Peut-être juste un peu d'eau ?
Par une porte ouverte, je peux voir l'intérieur de sa chambre. Les couvertures sont froissées ; une lumière sur la table de nuit montre un livre ouvert retourné sur le lit.
J'aime à penser qu'il m'a attendu.

Il m'apporte un verre, puis s'installe lui-même dans l'autre coin du canapé, ramenant ses genoux vers lui. Il lève les sourcils.
Eh bien ?
Oli Wright ne ressemble à rien, fut ce qui fusa en premier.

 J'aime vraiment l'entendre rire.
Quelle surprise, dit-il.
Il attend un peu, puis demande :
Sérieux, c'était comment ?
C'était bien, lui dis-je.
J'étends mes jambes et laisse reposer ma tête sur le canapé.
Rien de tout cela ne semblait très réel.
Il hoche la tête. Je poursuis.
Je me souviens de la première fois où j'ai vu les deux gamins Sophia. Je n'arrivais pas à croire qu'ils soient vraiment sortis d'elle. Qu'ils soient les enfants de Liam, tu vois ? Je les connais tous  les deux depuis que nous sommes mômes, et les voilà maintenant, qui en mettent plus au monde, eux aussi.
Il semble réellement comprendre. C'est calme pendant une minute ou deux.
 
Puis il dit :
Est-ce que ça valait la peine de venir ?
Il y a toujours des couches dans la voix de Harry. Ses mots contiennent des nuances de sens. Parfois je loupe ce qu'il sous-entend, mais pas cette fois. Je sais ce qu'il demande.
Non, lui dis-je sincèrement. Mais pouvoir te voir la valait.
 
J'aime pouvoir le voir à la lumière. Je peux voir la rougeur qui  envahit son visage, illumine ses yeux.
Je ressens une bouffée d'affection pour lui ; non, quelque chose de plus fort que de l'affection. J'ai tellement envie d'être comme lui – confiant, ouvert. Peut-être, si je passais assez de temps avec lui, cela déteindrait sur moi.

Je me demande qui je serais devenu aujourd'hui si je n'avais pas eu si peur à l'époque. Que se serait-il passé si, au lieu de le rembarrer, j'étais allé voir ce putain de Creed avec lui ? Même si cela voulait dire voir Oli et Calvin là-bas, et bordel, Briana aussi ? Si j'avais été capable de le reconnaître à ce moment-là, que nous étions ensemble, ce que nous étions l'un pour l'autre, qui serais-je maintenant ?

Je suis désolé, Harry, dis-je avant de pouvoir trop y penser. Pour la façon dont les choses se sont passées.
C'est de l'histoire ancienne, dit-il, en agitant une main. Ça n'a pas d'importance.
Ça en a pour moi, dis-je avec insistance.
Très bien, alors. Excuses acceptées, dit-il avec facilité.

Il étend ses jambes, poussant son pied nu contre ma cuisse, me pétrissant avec ses longs orteils.
Je pose ma main sur son pied, le pressant légèrement.
 — Harry...
Il a déjà un bras tendu vers moi.
Viens ici, dit-il doucement.
Je me lève.
Toi viens ici, dis-je.

Je veux me mesurer à lui, sentir à quel point nous sommes égaux. Il se lève lentement, remontant son pantalon de survêtement d'une main, et je peux voir qu'il ne porte rien dessous. Je peux aussi voir le renflement qui se forme sous la matière souple.
Je fais mine de l'attirer dans mes bras, mais il me pousse vivement vers la chambre.

Voisins indiscrets, murmure-t-il, et je me rends compte que je l'aurais volontiers embrassé, et même plus, face à la fenêtre de son salon.
Pour une fois, je n'avais accordé aucune pensée à quiconque. Aussi triste que ce soit, c'est quand même un progrès pour moi.

Il ferme les stores dans sa chambre, et la porte aussi. Nous sommes maintenant confinés dans un espace privé, sans personne  pour nous inquiéter et rien pour nous arrêter. Je deviens dur durant le temps qu'il lui faut pour se débarrasser de son tee-shirt « Il tend le bras vers la lampe de chevet, mais je l'arrête.

Laisse allumé.

Ma voix est rauque, et les mains qui entraînent ma propre chemise par-dessus ma tête, tremblent.

 Il se tourne pour me regarder, puis coince ses pouces sous la ceinture de son pantalon et s'en défait. Il le laisse négligemment tomber sur le sol à côté de lui, se redresse, et je suis scotché, frappé de mutisme par la vision que j'ai de lui. Par les changements que je vois.
Je me souviens de sa vulnérabilité – ses clavicules délicates, ses côtes visibles, la texture de porcelaine de sa peau. Je me souviens le chevauchant, le touchant, pensant qu'il devait se sentir comme un oiseau sous moi. Je me souviens d'être effrayé de lui faire supporter mon poids, effrayé de l'écraser.
Plus de soucis de ce côté-là maintenant.

Il semble plus imposant sans vêtement ; il avait l'habitude de paraître plus petit. Il a développé des lignes fortes et élégantes maintenant ; il est long et mince. Les cuisses musclées, les épaules larges. Ce sexe, qui a grandi tout comme le reste, revient à la vie, s'étirant vers moi.
Il se tient debout juste là, me laissant le regarder.
Tu es...
- Oh, mon Dieu, ne le dis pas, dit-il, couvrant son visage.
Je marche jusqu'à lui, écarte ses mains.
Magnifique.
Noooon, gémit-il en rougissant jusqu'aux oreilles, jusqu'à ce que son visage corresponde parfaitement à la nuance de son sexe avide.

C'est amusant de le taquiner. Je devrais le faire plus souvent.
Tu peux parler, Tomlinson, dit-il, et je me demande si l'entendre m'appeler par mon nom de famille m'excitera toujours autant.

Je tiens ses mains derrière lui maintenant, nos doigts entrelacés,  emprisonnés, sa poitrine nue frottant la mienne. Il se balance contre moi ; la friction est incroyable. Je lève juste un peu la tête et prends sa bouche avec la mienne. Je l'embrasse de la façon qu'il semble aimer, à pleine bouche et profondément, et c'est bon, j'aime ça moi aussi, j'aime la force de sa langue contre la mienne, ses halètements.
Je me presse contre lui, l'inclinant en arrière par l'effet de levier de nos mains derrière son dos, et ses hanches se joignent à la bascule.

Enlève ça, dit-il, en frottant sa jambe contre mon jean. Ça veut dire le laisser partir, mais ça vaut le coup d'être nu. Il se penche à nouveau vers moi dès que je me redresse, et je l'enlace, ma  peau pressant maintenant contre la sienne en un million d'endroits en manque d'affection.
 

Tu as un corps si beau, lui dis-je, glissant mes mains le long de sa poitrine, sentant les muscles fermes et les os sous mes doigts.
Tu as changé, Louis, répond-il en donnant un coup de langue chaud et humide sur ma gorge. Tu n'aurais jamais dit ça à l'époque.
Je le pensais pourtant, lui dis-je. Seulement, je ne savais pas comment le dire.
Il m'étreint, puis passe les paumes de ses mains le long de mon dos.

Tu as fait ce qu'il fallait, dit-il. Je me souviens encore de certaines choses que tu m'as dites.
Maintenant, je suis celui qui rougit et lui celui avec la lueur malicieuse dans les yeux.
L'action la plus judicieuse à ce stade semble être de le faire taire, ce que je peux faire plutôt bien, et au moment où je m'écarte cette fois, il ne me taquine plus du tout. Il est mortellement sérieux, respirant difficilement, le sexe dur, les bras serrés autour de moi.

Louis, as-tu déjà... ?
Il me sonde doucement, laissant la pause me dire ce qu'il veut savoir.

 — Non, je t'ai dit... que tu étais le seul.
Serais-tu prêt...
Oui. Tout ce que tu veux.
Je me moque de ce qu'il demande. Quoi que ce soit, je le lui donnerai.
Et je réalise, alors qu'il me déplace pour me coucher face contre le lit avec les jambes écartées, que c'est ce que j'aurais dû faire il y a dix ans.Je me battais alors que j'aurais dû me rendre.
Je me retenais alors que céder aurait peut-être rendu les choses tellement meilleures.  Je ne me bats plus aujourd'hui, et je ne me retiens certainement plus non plus.
Mais peut-être qu'il n'était pas prêt pour ça. Peut-être qu'il était davantage prêt que moi pour la plupart des choses, mais pas pour ça. Pas ça.

Peut-être que nous devions évoluer pour nous adapter à ça.
Je l'entends maintenant derrière moi. Le bout d'un de ses doigts descend directement le long de ma colonne vertébrale jusqu'à sa base, puis au-delà. Je gémis quand il arrive là où il va, et écarte mes cuisses en grand par réflexe. Je sens deux doigts à cet endroit à présent, prudents mais fermes,  puis quelque chose de froid et humide, et maintenant il pousse à l'intérieur, allant lentement, mais y allant, sans s'arrêter, sans faire de pause jusqu'à ce qu'ils soient profondément enfouis.

J'entends mon souffle saccadé et je sens son autre main, apaisante sur mon dos.
Doucement, dit-il. Tu t'en sors bien.

Je pensais que de l'avoir simplement en moi était assez incroyable, mais à ce moment-là il commence à bouger ses doigts, les plongeant en moi dans un mouvement de va-et-vient. Je prends le rythme, l'utilise pour caresser mon sexe contre le couvre-lit, encore cette friction, cette merveilleuse friction.

Il est absolument évident que Harry est un expert en la matière. Je sens que je suis en de très bonnes mains pour quelque chose d'aussi effrayant que j'imagine que cette expérience l'est. Il utilise ses mains, dedans et dehors, jusqu'à ce que je me tortille sur le lit, le baisant, jusqu'à ce que la sueur rende la main sur mon dos aussi glissante que la chose qu'il utilise à l'intérieur de mon corps pour ses doigts. Mon c½ur s'est logé dans ma gorge pour ne plus en bouger et je sens des choses en moi dont je n'avais aucune idée que mon corps était capable de ressentir.

Je veux plus.

 — Prends-moi, j'articule avec la bouche dans l'oreiller. Harry, prends-moi.
Alors ses mains disparaissent et je ressens le froid, le vide. Je regarde par-dessus mon épaule. Il est en sueur lui aussi, ses cheveux forment des épis à cause d'elle, sa poitrine et ses bras sont striés par elle. Des taches de couleur brillantes marbrent ses joues, sa gorge, jusqu'à son ventre. Je vois le léger tremblement de ses jambes, les contractions inconscientes de son membre plus que dur.

 Il fait un pas vers la table de nuit et attrape un préservatif.
Tu dois les utiliser. Toujours, Louis. À chaque fois. Je n'aurais pas dû te laisser... hier soir... sans ça.
Ne t'inquiète pas, dis-je, retombant sur l'oreiller, frottant mes hanches contre le couvre-lit, cherchant l'ombre de cette sensation ressentie plus tôt.
Je suis sérieux. Si tu à l'intention de faire ça, tu dois...
Je n'ai pas l'intention de le faire avec quelqu'un d'autre que toi, lui dis-je, alors s'il te plaît, s'il te plaît, veux-tu arrêter de parler et juste... Me. Prendre.
Rien ne se passe. J'attends. Il ne bouge toujours pas. Finalement, je relève la tête, lourde, fais l'effort de regarder par-dessus mon épaule.
S'il te plaît.

Il prend une inspiration tremblante, puis déchire l'emballage avec ses dents et déroule le préservatif sans même regarder. Bon dieu, il est bon.

Je me mets sur les coudes, enfonce mon sexe dans le lit, et me soulève à sa rencontre. Il me mouille un peu plus, tellement que je peux sentir le truc dégouliner le long de mes couilles 
nous sommes en train de foutre un sacré bordel. Puis, je sens son poids entre mes cuisses, sa chaleur, et enfin, enfin, la pression de son sexe contre moi.

Il me tient ouvert d'une main et se guide à l'intérieur de l'autre. Seigneur, ça fait mal. Il est gros. Il était gros dans ma bouche, mais ce  n'est rien comparé à la façon dont je le ressens dans mon cul. Mon érection bat en retraite, stupéfaite. Il fait peut-être un tiers du chemin avant que je ne me tortille sous lui, essayant de fuir.
 
Je ne suis pas sûr de pouvoir le faire, je murmure, certain qu'il va m'ouvrir en deux.
Tu peux, me chuchote-t-il en retour. Détends-toi, Louis. Respire.
 
 
..
 
_______________________________________________
Et enfin le  voila le Sixième  Chapitre 
Avec un Mois de Retard -.- Désolé encore
Ce Sixième Chapitre Est Vraiment Miniature nous Sommes vraiment Désolé...
et surtout ne nous en voulais pas Pour Avoir fini le chapitre dans une Telle Action :3
Le prochain chapitre sera Sans doute le dernier...
N'hésite pas a laisser votre avis ♥
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Bisous Bisous
  

Tags : Chapitre 6 ♥ - Larry Stylinson. ♥

Chapitre 7 18/06/2016

 


                                                                                                      Lemon





                                                                                       

LOUIS


 
 
« Je veux lui dire qu'il devrait essayer de se détendre et de respirer avec une batte coincée dans le cul, mais je me mords la langue - littéralement - quand je me souviens que bien sûr il sait ce que c'est, bien sûr il l'a fait auparavant « C'est lui l'expert. Alors je fais ce qu'il dit. Je respire et essaye de me détendre. Quand sa main tente de se frayer un passage sous moi, je la laisse passer, je le laisse envelopper ses doigts autour de ma pauvre queue défaite, le laisse me tenir, me caresser. Il se drape autour moi, frottant sa bouche sur la base de mon cou, restant immobile en moi.

Je sens à nouveau le premier soupçon de vie dans mon sexe au moment même où je prends ma première profonde inspiration depuis une éternité. Je me demande s'il y a un lien, donc je recommence. Oui, ça aide. Une autre pulsation de chaleur durcit son sexe et mon cul n'est plus aussi en panique. Je lève la tête  d'un pouce, me frotte contre lui, et je peux le sentir sourire contre mon cou.
Bien, murmure-t-il.

Puis il met sa main non occupée avec mon membre sur le côté de ma hanche et pousse de nouveau en avant, appuyant doucement, tout doucement à l'intérieur. Je laisse échapper un autre halètement.
Il se déplace un peu, ajustant sa position, puis tire sur ma hanche.

Lève-toi, dit-il,

 m'encourageant avec des caresses fermes et rapides sur mon érection finalement réveillée.  Je ne suis pas du tout sûr de pouvoir bouger, surtout avec lui coincé à l'intérieur, mais j'essaie, et après quelques faux départs, je me retrouve à quatre pattes et il est agenouillé derrière moi. Alors, il avance de quelques centimètres de plus en moi, et ça ne fait plus du tout aussi mal que ce que j'ai ressenti précédemment.
Non, quelque chose commence à être vraiment agréable. Cela commence comme une pression, mais se transforme en quelque chose de meilleur, de plus léger. Il se retire doucement, puis avance à nouveau, de petites poussées qui l'emmènent toujours plus loin. Un coup particulièrement puissant et profond crée une  secousse qui fait bondir mon sexe dans sa main, fait trembler mes genoux.

C'est ça, Louis, c'est ça.
Il dit ça comme si j'avais fait quelque chose de bien, mais c'est lui qui fait tout. C'est lui qui fait quelque chose de bien.

Maintenant, chaque poussée crée cette vague de sensation, la pression montante du plaisir noyant les dernières brûlures, l'étirement douloureux. Maintenant, chaque fois qu'il s'enfonce, je viens à sa rencontre, je ne subis plus simplement ; j'essaye de donner quelque chose en retour. Puis nous y sommes,
dans un rythme puissant, et nous sommes connectés maintenant, au c½ur, au centre même de nous-mêmes. Sa main sur ma hanche me maintient stable. Sa main sur mon sexe me fait trembler.

Profondément en moi, des explosions miniatures se déclenchent avec chaque plongeon qu'il fait à l'intérieur.
J'arrive à le supporter pendant environ une minute avant que les mini explosions se fondent en quelque chose d'énorme et de puissant et d'inconnu et de bon, tellement, tellement bon.
Je grogne, jouissant par saccade sur ses doigts, toujours cloué par son membre dur comme la pierre.

Je ne sais pas combien de temps je peux encore tenir comme ça ; il vient juste de chambouler tout mon monde. Mes bras sont comme du caoutchouc et l'intérieur de mes cuisses brûle sous l'effort, mais je tiens bon, cale mes coudes, verrouille mes genoux, et continue de pousser vers lui, maintenant le rythme jusqu'à ce qu'il le brise, jusqu'à ce qu'il halète derrière moi, me poignardant sauvagement maintenant, encore et encore et encore jusqu'à ce que je sois certain de le sentir gonfler en moi, certain de pouvoir sentir sa chaleur inonder le préservatif.
 

Il s'écroule sur moi, je m'effondre sur le lit, et nous restons là, à bout de souffle, fondus ensemble et recouverts de sueur.
Je n'avais vraiment aucune idée de tout ce que j'avais raté au cours des dix dernières années. Mais je n'ai pas l'intention de passer à côté de quoi que ce soit d'autre.
 

Je ne sais pas combien de temps nous sommes restés comme ça, mais au moment où je sens ses doigts tenir la base du préservatif alors qu'il se retire doucement, il s'est ramolli à l'intérieur. Même cette infime sensation me fait frissonner. Quand j'imagine le faire à nouveau, mon sexe essaie vaillamment de se raidir.
Je roule sur moi-même alors qu'il jette le préservatif dans la poubelle. Il me regarde, et quand il accroche mes yeux fixés sur lui, il m'adresse un sourire en coin.

 — Vas-y doucement demain. Tu pourrais avoir mal dans certains endroits inattendus.
J'émets un bruit plutôt grossier.
Inattendus ? Je peux te dire exactement où j'aurai mal.

Il éteint la lumière, plongeant la pièce dans l'obscurité, puis va jusqu'à la fenêtre et ouvre les volets, puis la fenêtre à guillotine, laissant pénétrer le froid de la nuit. C'est comme le paradis sur ma peau surchauffée. Son profil dans l'ombre de la lune est aussi séduisant que sa nudité à la lumière. Si je pouvais, je le dessinerais, exactement comme il est maintenant.

 — J'aimerais pouvoir... je commence à dire, mais il m'interrompt.
Je sais, Louis. C'est bon. C'est plus que je...
Maintenant, c'est lui qui s'arrête. Je ne sais pas ce qu'il allait dire. Il ne savait pas ce que j'allais dire. Nous devrions vraiment simplement parler en phrases complètes.
Je suppose qu'il pensait à ce que nous venions de faire comme... quoi... une sorte d'aventure ? Un coup d'une seule fois. Peut-être que c'est ce à quoi il a été habitué. Peut-être que c'est tout ce qu'il a connu. Ou peut-être que c'est tout ce qu'il attend de moi :  un secret de plus qu'il est prêt à garder.
Non, ce n'est pas bon, dis-je. Ce n'est pas assez. Pour moi.
Je ne sais pas comment l'exprimer pour qu'il comprenne.

Louis...
Sa voix est résignée, la patience dans son ton est juste assez irritante pour m'aiguillonner.
— Je veux essayer, d'accord ? Je veux... je veux te voir. Souvent.
Il me fixe et cligne des yeux. Une pensée du genre 'seau d'eau glacée' m'éclabousse en pleine figure. Je pense que j'ai trop présumé.

 — Le veux-tu ? Si je pouvais, le voudrais-tu ?
Il continue de me fixer, puis passe sa langue sur ses lèvres et dit :

Bien sûr, espèce d'andouille.
Oh. Eh bien, parfait.

Tu peux venir jusqu'à DC de temps en temps. J'ai un bel appartement, avec vue sur un parc, lui dis-je, en me demandant bien pourquoi je suis en train de vanter les vertus de mon logement.
Il hoche la tête, fait un mouvement d'épaules.

C'est la solution facile, je le sais. À Washington DC, ce serait beaucoup plus facile de se fondre dans la masse, seul tous les deux dans une mer de gens. Cela ne se passerait pas comme ça à Danesboro où les commérages se propagent plus vite que le beurre sur un biscuit chaud. Mais peut-être que ça ne suffit pas. Peut-être que je dois aussi le faire à la dure.

Ou je pourrais revenir ici, je lui propose, embarrassé de mon ton timide et hésitant, si tu préfères.
Finalement, il sourit. Je suppose que j'ai fait ce qu'il fallait en disant ça.
Je vais faire ça, lui dis-je. Ou peut-être me le dis-je à moi-même  Je le veux... et je ne peux pas le faire à moitié. Je sais ça.
Que dirais-tu si je te retrouvais à mi-chemin, dit Harry en faisant un signe du doigt vers moi.
Je me penche et il m'embrasse, puis incline rapidement la tête et lèche un point sensible le long de ma clavicule.

Et pas de parade pendant la gay-pride. Je te le promets.
Il semble entendre quelque chose dans mon silence. Il relève la tête, et même dans l'obscurité, je vois la douceur dans ses yeux.
Ne pense pas à tout ça à l'échelle globale, dit-il. Tu n'as pas à faire de proclamation universelle

 Ramène le sujet à un niveau plus proche : c'est une personne à qui tu tiens qui rencontre une autre personne à qui tu tiens.
Mes parents. Mes anciens entraîneurs. Mes copains d'école. Mon employeur et mes nouveaux collègues. Peut-être qu'un communiqué de presse serait plus facile.
Ça aidera, je pense, d'être capable de ne pas seulement dire : 'J'aime les hommes'. La vérité c'est que j'aime un homme en particulier, un individu unique. Et je ne peux pas le regarder et ne pas imaginer que tout le monde l'aimera aussi. Il y a tellement de choses en lui à aimer.

Oui, Harry étant Harry, cela rendra beaucoup plus facile pour moi le fait d'être 'moi'.
Il se laisse tomber à mes côtés, sur le dos sur le lit, puis se redresse sur les coudes.
Mais je veux qu'une chose soit parfaitement claire, Louis Tomlinson, dit-il.
Je lève un sourcil à son attention.
Si tu me brises encore le c½ur, je te casse le nez, dit-il.
Je suis sûr qu'il est tout à fait sérieux, mais tout ce que je peux faire, c'est lui sourire.
— Tu pourrais, oui, je lui assure en glissant mes mains le  long de l'ensemble de muscles de ses bras, le repoussant vers le lit. Mais je pense que je suis toujours le plus rapide. Je pourrais t'échapper.
Pas de beaucoup, marmonne-t-il.

Ses bras se sont étroitement enroulés autour de moi, me tenant bien serré.
Avec un peu de chance, nous n'aurons pas à vérifier ça.
Avec un peu de chance, il n'y aura plus de fuite.
Et il n'y aura pas de c½urs brisés.


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 HARRY
 


TOUS CES fantasmes que j'avais sur des éventuelles retrouvailles avec Louis n'avaient jamais inclus de le regarder dormir. Il est possible que je me sois leurré moi-même quand j'ai dit toutes ces choses sur mes sentiments vis-à-vis de lui, et qu'il s'agissait juste d'un béguin d'adolescent et qu'il ne fallait pas en faire toute une histoire.

Il s'avère que... il le fallait. Ça l'est. Il est tout cela ; un paquet de chips avec un pack de soda pour faire passer l'ensemble.  Louis Tomlinson est en train de dormir dans mon lit. Toutes ces années plus tard, il est là, bavant sur mon bras, l'os de son coude me donnant des coups dans les côtes, ses pieds calleux frottant les miens.

J'aimerais glisser ma main entre ses jambes, trouver son sexe endormi et le réveiller, mais il est plongé dans un sommeil
si profond que je ne peux me résoudre à le déranger. Pas quand il à l'air si... comblé.
 

C'est toujours quelqu'un d'hypersensible se torturant excessivement avec des problèmes mineurs, et quasiment un cas d'homosexualité inavouée à lancer, mais il essaie, et cela compte pour quelque chose. Est-ce que c'est  condescendant ? Je veux dire, il est avocat à DC, un crack dans son domaine
et je suis enseignant dans une petite université, dans une petite ville. Est-il surprenant de dire combien je suis fier de lui pour avoir fait un si grand pas en avant ?

J'espère que nous sommes devenus plus sages avec les années. Il est maintenant capable de dire des choses qu'il ne pouvait pas il y a dix ans, et je peux admettre que la voie que j'ai prise n'est pas la seule
possible. Aussi loin qu'aillent les leçons que nous avons apprises, celle-là est particulièrement spectaculaire. Nous devons tous trouver notre propre chemin le moment venu.
Si nous trouvons un chemin sur lequel nous pouvons nous    engager ensemble, eh bien, ne sommes-nous pas chanceux ?
Plus tard, autour d'un brunch à la Maison de la Gaufre, j'essaierai de décomposer tout ça pour lui.
Je lui dirais : 'je ne suis pas prêt à rester caché, mais je suis prêt à te laisser définir le rythme'.

Je lui dirais : 'ce n'est pas une course. Personne ne te chronomètre. Certaines personnes descendent le bloc d'immeubles plus vite, c'est tout. Cela ne veut pas dire que tu n'es pas toujours capable de courir un marathon'. Qu'en pensez-vous ? C'est trop ? Trop Vince Lombardi ? Vous savez, à l'époque, la première fois, nous n'avons jamais parlé de ce genre de choses. Les hormones enragées combinées au secret, plus la massive crise de panique gay de Louis, ont conduit à beaucoup de, disons, répression
.
Mais cette fois, pour l'instant, c'est différent. Il parle, je parle, et même s'il semble toujours y avoir des restes de nervosité effrayée due à la massive crise de panique gay, il semble en être arrivé là, un pas après l'autre. Et s'il peut tenir le coup cette fois, rester avec moi, eh bien,
je pense que nous irons loin.
Ou, merde, oubliez tout ce truc à propos d'aller loin ; peut-être que nous resterons ici tout simplement.
Peut-être que Louis Tomlinson est prêt à rentrer à la maison.
 

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LOUIS    
                                                                                                                  


C'EST UNE belle journée. Juste en soulevant la tête de quelques centimètres, je peux le voir par la fenêtre de la chambre de Harry. J'ai dormi comme une pierre, et c'est une matinée parfaite pour courir. Les premiers rayons de soleil viennent à peine de se montrer à l'horizon, il ne fera donc pas
encore trop chaud et l'herbe sera encore humide. Je peux presque la sentir, lisse sous mes pieds aériens, des gouttes de rosée éclaboussant le bas de mes jambes. Je peux déjà entendre le calme, mon propre battement de c½ur et mon souffle, les seuls sons au monde. Je le veux. Je veux la paix que tout cela m'apporte.

Une partie de moi se languit encore, instinctivement, de courir.
C'est ce que j'ai toujours fait, et je le fais bien.
Mais à la place, je laisse retomber ma tête sur l'oreiller fait du bras de Harry. C'est confortable. Je suis bien là où je suis. Pas aussi endolori que je pensais l'être non plus.
 

Harry est bon dans ce qu'il fait. Il l'a toujours été. Mais c'est différent maintenant. L'homme est différent de l'adolescent. Il a grandi, et je n'étais pas là pour le voir. Il  est resté ici, sûr de lui, chez lui, alors que je courais, courais et courais encore
.
Je m'incline en arrière et trouve que la courbe de mon dos s'adapte parfaitement à la poitrine de Harry Ses bras se resserrent autour de moi. Des bras forts, de longs muscles sous la peau douce dont je me rappelle si bien. Ses genoux s'emboîtent derrière les miens.
L'envie d'être allongé ici avec lui est la première chose que j'ai trouvée en dix ans qui rivalise avec la paix que je n'ai trouvée que sur mes pieds.

Je suis fatigué de courir.  Aujourd'hui, je crois que je vais dormir.
 
 
 
 
 FIN

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 voila le Dernier Chapitre 
Nous savions Que Cette Histoire Est Très Courte 
Mais Nous Avions Décidé De Commencé Avec Quelque Chose De Court
Pour Être Sur De Pouvoir Vous La Poster En Entier, D'où le Choix De Réécrire
  '' Faux Depart '' De Janey Chapel Ce Livre Est Très Court
Je sais que que certaine vont dire que la fin est un peu abrupte
 que vous avais Ressenti Comme Un gout D'Inachevée Après avoir lu ce Dernier chapitre 
Mais L'auteur Nous La Livrée comme ça ..il ni aura pas D'Épilogue Non Plus.
N'hésite pas a laisser votre avis ♥
Vous Pouviez Réagir Sur Twitter Avec Le  hashtag #OCLFIC
retrouver nous aussi sur twitter @MeganTrecyG 
Bisous Bisous
 
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Bref
Je ne ferais pas de long discours, je voulais simplement vous remercier si vous êtes arrivés jusqu'à la fin Cette Histoire, et si vous l'avez apprécié j'en suis encore plus ravie. ♥ Un grand merci à Nos lectrices qui ont pris le temps de commenter plusieurs chapitres, même quelques lignes, c'était adorable de votre part. ♥
Nous Avons Décidé de Réécrire Un Nouvelle Histoire Bientôt Je Vous Posterais Le Lient De la Nouvelle Histoire quand Tout Sera prêt , Ou Dites Nous si vous Voulais être mis au Courant de la Publication de la Nouvelle Fiction  
 
Un Grand Merci encore
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